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Dans l'univers Star Wars Légendes, tous les romans ne sont pas de la même qualité, du même intérêt.  Je conseillerais donc de lire : le ...

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mercredi 15 avril 2026

Sidious, au-dessus des autres ?

Palpatine n’est pas uniquement un Empereur, un leader politique. Il est aussi et surtout un Sith connu sous le nom de Dark Sidious. Il est celui qui a détruit l’imposant Ordre Jedi, il est celui qui a réussi à pervertir le prétendu Elu. Tout cela laisse à penser que Sidious est extrêmement puissant dans la Force.


Iskat Akaris est une Jedi animée par le désir de tuer. Elle fait partie des quelques Jedi qui ont survécu à l’Ordre 66 en rejoignant le rang des inquisiteurs, ces individus sensibles à la Force utilisés par Vador et Sidious pour traquer d’éventuels survivants Jedi. Quand elle rencontre Sidious pour la première fois, elle est estomaquée par ce qui se dégage de lui. Elle est sans voix, sans réaction. C’est bien normal car « une énergie sombre émanait de lui comme des volutes du fumée et, bien qu’il semblât ratatiner et faible, elle sut qu’à ses côtés se trouvait un être au pouvoir immense ». Cette description est intéressante car elle montre qu’il faut voir au-delà des simples apparences. Les gens qui ne le considèrent que comme un vieillard font fausse route.


Quand Sidious lui parle, il la remet en place. Il veut lui faire comprendre qu’elle ne doit pas réfléchir comme une Jedi, qu’elle doit se débarrasser de leurs enseignements et de leurs dogmes. En tant qu’Inquisitrice, Iskat doit devenir plus forte si elle ne veut pas se faire écraser (« L’égalité, grogna-t-il avec dégoût. L’égalité n’existe pas, il n’y a que la domination ou l’échec »).

Sidious lit facilement en Iskat Akaris. Il a vite saisi ce qui la motive. Mieux, il sait trouver les bons mots pour exalter sa colère et sa fureur. Devenir Inquisitrice est un cadeau qu’il lui fait, une opportunité qu’elle doit saisir. Il lui offre « la chance de devenir ce que tu étais destinée à devenir… et de devenir ceux qui t’auraient détruite parce que tu es différente ». Autrement dit, il arrive à modeler les inquisiteurs, ces anciens Jedi. Il parvient à effacer tout ce en quoi ils ont cru pendant des années. Il trouve pour chacun d’entre eux les bons mots. Il sait que le désir réel d’Iskat a toujours été effacé par les Jedi ; il lui permet d’enfin le vivre : « la chance de lutter pour affirmer ta propre suprématie. La chance de faire ce que tu fais le mieux. Tuer ».

Iskat est tétanisée au contact de Sidious. Quand le Sith laisse échapper qui il est réellement, il parvient à la figer sur place (« elle sentit ses narines frémir et tout son corps la supplier de fuir, aussi vite et loin que possible pour ne jamais, jamais revenir »).


Dans le roman Les seigneurs des Sith, Sidious et Vador sont pourchassés par des rebelles sur la planète Ryloth. Si leur navette s’écrase en territoire hostile et reculé, s’ils sont traqués, si Vador est inquiet et si les gardes impériaux meurent un par un, on comprend que Sidious n’a jamais craint pour sa propre survie. C’est comme s’il savait ce qui allait se passer. Il sait aussi que ses gardes ne vont pas hésiter à se sacrifier pour lui et que Vador va tout faire pour le protéger. Et si nécessaire, Sidious peut toujours intervenir et se battre. Quand il le fait, c’est une réelle démonstration de maîtrise et d’efficacité (« il paraissait minuscule devant les monstres géants, mais se déplaçait avec une célérité surnaturelle, frappant sans discontinuer, tranchant des têtes et des membres. Il riait »). Sidious semble prendre du plaisir à répandre la mort.

Sidious juge aussi Vador. Il veut mesurer l’ambition de son apprenti, savoir le degré de menace. Vador, lui, a bien conscience qu’il est loin du niveau de son maître même si l’idée de le détrôner trotte parfois dans son esprit. Vador n’est pas stupide et se rend bien compte que Sidious l’évalue à sa façon (« il sentit les yeux de l’Empereur poser sur lui, l’intensité de son regard, le poids de ses attentes (…) il s’agissait aussi, comme il le subodorait, de le mettre à l’épreuve »).


jeudi 15 janvier 2026

Dark Plagueis contre la Force

Qu’ils l’admettent ou non, les Jedi détiennent et exercent le pouvoir. Ils ont l’oreille des différents Chanceliers et c’est vers eux qu’on se tourne pour résoudre les crises. Mieux, ils offrent aux différentes populations un réconfort moral. Mais, les Jedi font preuve d’hypocrisie en refusant d’assumer ouvertement leur position. C’est une différence majeure avec les Sith qui, eux, expriment leur but sans aucune gêne. 

Quand il parle au jeune Palpatine, pas encore formé aux arts Sith, il s’interroge : « qui façonne le plus l’histoire de la galaxie : les bons qui adhèrent à ce qui a été testé et approuvé ou ceux qui cherchent à sortir les êtres de leur stupeur et à les mener vers la gloire ? » La quête du pouvoir, de la récompense pour les plus forts semble un aspect important de la philosophie Sith.


Choisir l’obscurité n’est pas la facilité. C’est oser prendre son destin en main, c’est oser ne pas se tourner vers les Jedi qui forment le groupe dominant de la Force à cette époque. Surtout, le côté obscur vous pousse à changer. Il est le début d’une nouvelle voie comme le dit Plagueis quand il finit par convaincre Palpatine de devenir son apprenti (« vous pensez : je vais mourir. Le Côté Obscur va me tuer. C’est vrai : vous mourrez. Mais seulement pour renaître »). En quelque sorte, se tourner vers l’obscurité ou les Sith est un acte de rébellion contre le bon ordre des choses. Plagueis résume la chose en affirmant que « les actions d’un Sith naissent de son moi intérieur et déferlent vers l’extérieur. Nous traquons la Force comme des chasseurs, nous ne soumettons pas comme des proies à ses caprices énigmatiques ». On note aussi qu’il y a un aspect de domination. Plagueis ne veut pas se laisser imposer des choses, que ce soit par la Force ou les Jedi ; il est là pour écrire le destin, l’histoire.


Plus loin, Plagueis confirme son hypothèse de se dresser face à la Force. Il faut se détacher d’un embrigadement idéologique, d’un lavage de cerveau. Les Sith doivent surtout se libérer de la « théorie du Potentium » qui dit que « le Côté Lumineux et le Côté Obscur dépendent de l’intention de l’utilisateur ». Pour Plagueis, elle ne peut être que fausse, elle est un moyen de garder les aspirants à l’obscurité sous le contrôle (« c’est une perversion de la vérité, causée par ceux qui voudraient nous maintenir enchainés à la Force »). Autrement dit, la pensée dominante a créé une théorie pour piéger les Sith.


Plagueis ne veut donc pas être mené par la Force ou, pire, pris par la main par les Jedi. Il a conscience d’être un être exceptionnel, au-delà de la norme et il a envie d’être un leader, d’être celui qui guide. Ses motivations sont franchement expliquées quand il professe que « la plupart des vies sont sans conséquences. Les Jedi ne l’ont pas compris. Ils sont tellement occupés à sauver des vies et à préserver l’équilibre des pouvoirs au sein de la Force qu’ils ont perdu de vue le fait que la vie intelligente doit évoluer ». La dernière partie de l’affirmation est intéressante : elle montre un aspect important de Plagueis : la recherche et la science, le progrès.


Plagueis a un objectif clair : défier la mort. Il veut vivre éternellement, régner sur la galaxie pour toujours. Il repousse les limites de l’étude des corps. D’une certaine façon, sa passion est venue ou a été revigorée quand il a assisté à la mort de son maître, Dark Tenebrous. Depuis, il n’a cessé de mener des expérimentations qui l’ont conforté dans sa quête : « grâce à la manipulation des midi-chloriens (…) l’écart entre la vie biologique et la Force pouvait être comblé et que la mort pouvait être effacée du continuum ».

Plagueis n’est pas naïf. Il sait qu’il n’atteindra pas facilement son objectif. Il sait aussi que la Force a sa volonté propre et qu’elle entravera ses efforts (« quand nous essayons d’arracher les pouvoirs de la vie et de la mort à la Force, quand nous essayons de faire pencher la balance, la Force résiste à nos efforts »).

Il pense qu’il faut tromper la Force. Il faut la cajoler, dissiper ses craintes. Ses propos ne laissent pas de place au doute puisqu’il dit à Sidious que « la Force doit être conquise, surtout pour un travail qui implique le Côté Obscur. Elle doit être rassurée, elle veut savoir qu’un Sith est capable d’accepter l’autorité ». L’idée de dissimuler les intentions est donc présente.


Et Plagueis parvient à ses fins. Il vainc la mort : « le même jour, ils avaient laissé Venamis mourir (…) Plagueis l’avait ressuscité ». Cette prouesse ravit Plagueis et choque ses collègues : « l’énormité de cet événement avait plongé Sidious dans un silence hébété et avait fait surchauffer les processeurs de 1-1-4D ».

Plagueis ne se contente pas de ça, il désire créer la vie à partir de rien (« le pouvoir de dominer la mort était un pas dans la bonne direction mais ce n’était pas la création pure »). Toutefois, la Force ne se laisse pas faire et lui envoie un avertissement (« la Force se tut, comme si elle le fuyait, et bon nombre des animaux de son laboratoire succombèrent à d’atroces maladies »). Orgueilleux et ambitieux, Plagueis n’écoute pas les avertissements. Il est persuadé d’être sur le bon chemin, de détenir la vérité. Il est tellement obnubilé qu’il ne comprend pas ce qui se passe quand la Force lui montre sa future mort (« tandis que la vie quittait le corps de Veruna, le chemin que Plagueis et lui suivaient s’enfonça plus profondément dans l’obscurité et le vide. Puis Plagueis s’arrêté, soudain gagné par l’impression d’avoir déjà vu et emprunté ce passage »). Plagueis ne voit pas là sa future agonie : ses défenses seront embrumées par l’alcool et les bonnes paroles de Dark Sidious qui en profitera pour le terrasser.


Mais, la plus grande réponse de la Force est de l’avoir empêché de rencontrer le jeune Anakin Skywalker. Quand il apprend qu’Anakin est né sans père, qu’il a un fort niveau de midi-chloriens, Plagueis est tout retourné. Il veut à tout prix rencontrer le jeune garçon, il échoue à chaque fois. Pour la première fois, on perçoit de la peur. Plagueis est sous le choc. Ses questions laissent peu de place au doute : « sommes nous vaincus ? se demanda-t-il. Nous avez-vous vaincus » Plagueis est gagné par le doute.

samedi 30 novembre 2024

Iskat Akaris, une Jedi de l'Ancienne République

La vie d’Iskat Akaris est passionnante à suivre. Cette Jedi a traversé les époques et les grands moments récentes de cette galaxie. Jedi, elle a servi l’Ordre juste avant la guerre des Clones et a vu la transformation des Jedi. Puis, elle a vu la fin de la guerre et l’Ordre 66, et enfin l’avènement de l’Empire. Surtout, tout l’intérêt d’Iskat Akaris est qu’elle est une Jedi qui s’interroge, se questionne et cherche à trouver sa place et son histoire.


Geonosis a fait basculer les Jedi. Cette génération n’avait jamais connu la mort de façon si forte, n’avait jamais eu à se battre à cette échelle. Les choses ont changé et des Jedi ont dû découvrir une nouvelle part en eux-mêmes. Iskat tue et voit des Jedi mourir. Cela a un impact sur elle (« Iskat n’avait jamais ressenti avec une telle violence la mort de quelqu’un et elle eut l’impression de mourir un peu elle-même »). Il faut dire que, jusque-là, cette Padawan se contentait de rechercher des artefacts Sith avec son Maître. 

Iskat est troublée par la bataille. Elle a aimé se battre, elle s’est enfin sentie vivante. Surtout, elle a vu ses camarades être choqués par son attitude. Iskat analyse que « désormais elle était une meurtrière » et elle accepte ça, car c’était « pour une cause juste (…) pour aider à sauver ses camarades Jedi. »

En réalité, Geonosis creuse le fossé entre Iskat et l’Ordre, entre Iskat et les Jedi. Elle ne se sent presque plus à sa place. Elle trouve l’Ordre hypocrite et presque dépassé. Les Maîtres Jedi n’ont pas compris la peine crée en elle par la première bataille de la guerre des Clones (« ces funérailles ne lui procurèrent aucun réconfort. Ce rituel prétendument solennel était si artificiel qu’il n’eut pour résultat que d’accroitre son sentiment de solitude »).


Geonosis a donc marqué un bouleversement. Cela a aussi créé un vide. Bon nombre de Jedi sont morts. Et des Padawans pas encore prêts ont été adoubés Chevaliers de façon précipitée. Iskat en fait partie et accueille assez bien cette promotion : « elle dut mobiliser toute sa volonté pour conserver une expression neutre et ne pas laisser transparaitre sa joie et son excitation. Elle avait envie de sauter sur place et de hurler son bonheur, mais elle parvint à se contrôler. Les Jedi étaient censés se montrer modestes ».


Comme tant d’autres, Iskat se retrouve plongée dans la guerre. On lui demande d’accomplir des missions périlleuses et dangereuses tout en respectant les fondamentaux Jedi. Elle a du mal à le faire, d’autant plus que la réalité du terrain diffère avec les belles paroles. Plus le temps passe et plus elle s’interroge. Elle se demande si les Jedi n’ont pas été trompés par leur confort, leur vie sur Coruscant : « quelle importance avaient une retenue constante et toute cette beauté froide quand les garants de la paix échouaient à faire leur devoir ? ». Elle se demande donc si les Jedi en font assez pour protéger les peuples et les gens attaqués. Pour ne rien arranger, sa façon de faire détonne et soulève des questions. Le Conseil lui reproche d’être trop agressive, d’employer des mesures trop disproportionnés. Punie, Iskat est chargée d’enseigner aux plus jeunes, aux novices.  Vexée, elle comprend qu’elle doit changer (« elle tirait la leçon qu’il lui fallait maintenant ravaler ses pensées et ses sentiments véritables pour se couler dans un moule »).

D’ailleurs, un autre personnage semble dissimuler des choses : Anakin Skywalker. Iskat perçoit presque quelque chose de sombre en lui, quelque chose qui couve et menace d’éclater. Elle se rend compte qu’elle « ressentait un malaise émaner de lui quand il se trouvait à proximité, comme si un nuage noir flottait en permanence au-dessus de sa tête ».


Iskat en veut au Conseil qui la force à rester sur Coruscant alors qu’elle pourrait être utile en menant des missions. Elle leur en veut d’autant plus que des Jedi continuent de mourir. Pire, le Conseil se contente de cérémonies qui se répètent encore et encore, sans que les choses n’avancent. En assistant aux funérailles, Iskat est dégoûtée par ce qu’elle entend, ce ne sont que des mots vides (« les Jedi tombés vivraient éternellement à travers elle et dans la Force, mais elle ne voyait que des cadavres »).


Puis, l’Ordre 66 survient. Iskat finit par comprendre qu’elle a été espionnée et qu’un choix lui est offert. Elle n’est pas obligée de finir comme les autres Jedi. Elle peut décider de vivre si elle s’aligne sur le nouveau pouvoir en place. Elle dit au Jedi Tualon Yaluna, lui aussi choisi, que « les Jedi sont morts. Tous ceux que nous connaissons sont morts. L’Ordre Jedi n’est plus. Et je ne vais pas les rejoindre ».


Elle fait alors ses premiers pas dans l’Inquisition. Le Grand Inquisiteur lui explique que « les clones ont reçu un ordre, l’Ordre 66. Les seuls Jedi épargnés ont été ceux qui ne s’étaient pas laissé tromper par ces mensonges ». D’une certaine façon, ces propos montrent à Iskat qu’elle a un destin particulier, qu’elle n’est pas n’importe qui. Tout cela la conforte dans son idée que les Jedi et l’Ordre oeuvraient contre elle. Elle y trouve une justification : « ils avaient fait de leur mieux pour qu’elle demeure ignorante et suffisante, qu’elle croie que c’était elle le problème, elle qui n’était pas à sa place, elle qui ne savait tout simplement pas se hisser à la hauteur de la situation. Ils l’avaient retenue et bridée…à dessein ».


En tant qu’Inquisitrice, Iskat rencontre les Sith Sidious et Vador.

Elle se rend compte que Sidious est un personnage totalement différent de Palpatine. Si le Chancelier pouvait paraître affable et bienveillant, ce n’est pas le cas de l’Empereur, du Sith. Sidious impressionne Iskat, elle est presque tétanisée en sa puissance (« malgré la fragilité physique qu’il arborait, elle pouvait détecter maintenant sa présence dans la Force. Et c’était un maelström de puissance obscure qu’elle ne parvenait à sonder qu’en partie »). Sidious la met en garde : il ne tolère pas la médiocrité, l’apathie et si il lui trouve des circonstances atténuantes, ce n’est que temporairement (« je peux comprendre que quelqu’un élevé par les Jedi rencontre des difficultés à se débarrasser d’une vie entière de faiblesse »). La vie d’Inquisitrice est une lutte permanente pour la survie : elle peut être attaquée et blessée à n’importe quel moment, même par d’autres Inquisiteurs.

Vador offre une présence différente. Iskat compare les deux et remarque que quand elle « avait senti Palpatine dans la Force, tout son corps avait voulu fuir » alors que pour Vador, c’est un puits sans fond qui « menaçait de la noyer, de la geler sur place ».


Son nouveau statut lui permet de régler ses comptes philosophiques avec les Jedi. Cela arrive quand elle finit par retrouver sa famille et sa planète d’origine. Elle en veut aux Jedi qui ne lui ont jamais dit d’où elle venait et son histoire. Elle ne parvient pas à comprendre comment l’Ordre peut cautionner de telles choses : « les Jedi pensaient qu’ils procuraient à un novice tout ce dont il avait besoin pour s’épanouir, mais il se trompaient. Complètement. Les bébés avaient besoin d’être aimés et dorlotés ». C’est quelque chose avec lequel elle a toujours eu du mal, elle qui était la seule de son espèce sur Coruscant ou toutes les planètes visitées, elle qui se demandait sans cesse qui était ses parents. Sa colère est alimentée par les propos du Grand Inquisiteur qui dénonce les habitudes des Jedi quand elle se lance dans la traque des survivants : « ne leur donne pas l’occasion de parler, de t’empoisonner avec de la rhétorique, car ils vont tenter de t’influencer avec leur faible don de persuasion et de vagissements pathétiques ».

Elle trouve un Jedi qui n’est autre que le Maître Klefan Opus. Quand elle lui parle, elle règle ses comptes avec l’Ordre. Elle éructe que « vous vous proclamez les défenseurs des faibles, les garants universels de la paix, mais vous n’apportez que le chagrin, la mort et la trahison partout où vous allez ». On sent qu’elle prend un malin plaisir à dire, qu’elle est contente de pouvoir enfin dire ce qu’elle avait sur le coeur.